Salut tout l'monde, ce blog parlera uniquement de Muscu, Fitness et de Nutrition...

Nous vivons dans un monde tous en pensant a demain. A un futur meilleure. Il s'agit de l'essence de la vie et peut-être la seul façon de la vivre au maximum et surtout d'avancer sur un plan personnel, et indirectement, en fonction de comment on le perçoit.
Nous souhaitons tous une amélioration de notre situation personel sur tous les plans : physique, sentimentale et travail, car il est impossible de progresser et de profiter de la vie si votre santé n'est pas au rendez-vous.

BON, fini le bavardage, je sais que vous avez hate de voir la suite...






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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 15:47

Premier chapitre LA NUTRITION ce qui faut savoir...

Premier chapitre LA NUTRITION ce qui faut savoir...
La nutrition
Les culturiste savent parfaitement qu'au moment de developper la musculature qu'ils recherchent, l'alimentaion est plus qu'essentielle, elle est determinante. Combien de fois avez -vous vue des champions, ainsi que les preparateurs affirment que l'alimentation constitue plus de 80% au succes d'obtention des gros muscles exemptes de graisse?
Certes vous allez vous dire que nous les Body-Bulders utililes des produits dopant ou des choses comme çà.
Sans être mechant, enfin personellement j'ai effectivement déjà pris de la testotérone comme la " YELLOW PILLS" ou bien de la "TESTOBOLAN", attention j'utilise ces produits pour la salle uniquement et non pour aller faire des concours. Ces produits ne sont pas enfaite de la testo, ce sont des BOOSTERS, quand on appelle des BOOSTERS, ce sont généralement des vitamines à bases de Guarana, Cafeine, L-Caritine, ou bien même de l'Arginine ect... A prendre uniquement 1 ou 1 demi heure avant les exos. En gros ce sont des supplements

En parlant de nutrition il faut que vous sachier comment la prendre en periode de muscu, par exemple : la periode de MASSE c'est à dire la periode ou vous voulez prendre du muscle avec un peu de gras, bien entendu celà va a la demande de votre corp. Moi je me souvient avant d'être tomber dans le Body j'était assez "gros", j'avais 70 kilos pour 1M 70 mais pas un muscle, puis un jour je me suis lancer dans une salle de sport et d'ailleur je ne regrette pas. Maintenant j'ai le meme gabarit qu'autrefois mais pour 89,70kg de masse musculaire sur 1m74. Pour tout conseil de Nutrtion vous pouvez vous renseigner chez votre coach.

L'équilibre alimentaire est une notion vaste qui regroupe toutes les bonnes pratiques alimentaires pour être en bonne santé, ne pas être carencé et ne pas prendre de gras.

On pense souvent que l'alimentation est quelque chose de simple, dont le seul but est de nous apporter les calories nécessaires pour vivre et faire du sport, ainsi que les protéines suffisantes pour construire les muscles. Pourtant, l'alimentation est quelque chose de plus vaste et plus complexe. Elle doit couvrir nos apports nutritionnels basiques en apportant glucides, lipides et protéines, mais aussi vitamines, minéraux, oligo-éléments, fibres, eau ...

Aucun aliment consommé seul (même la meilleure poudre protéinée ou le meilleur weight gainer) n'est assez complet pour apporter tous ces éléments dans les proportions correctes. Notre alimentation doit donc se composer d'aliments variés, qui à eux tous nous permettront d'apporter tout ce qui est nécessaire à notre corps et si possible seulement ce qui est nécessaire (pour ne pas prendre de gras inutile).

Il faut donc trouver un juste milieu :
- Si l'alimentation n'apporte pas assez de nutriments : risque de carence alimentaire, fatigue, perte de force et d'endurance, fonte musculaire ...
- Si l'alimentation apporte trop : risque de prise de gras, mais aussi de cholestérol, diabète ...

Dans l'alimentation, il n'existe pas d'aliment mauvais ou interdit. Les huiles, les graisses animales, le pain, le sucre, les pâtes,... sont des aliments souvent décriés, mais ils ne constituent pas en eux-même un danger pour l'équilibre alimentaire. Seule est dangereuse la consommation souvent excessive que nous en faisons. Tous ces aliments étiquetés mauvais sont en réalité indispensables à notre équilibre, mais à la condition de savoir les doser. Un bon cassoulet ou un Mac Do ne sont pas des pratiques alimentaires gênantes, il faut simplement éviter d'en abuser.

Il n'existe donc aucun aliment interdit, simplement des aliments dont la consommation doit être limitée. Pour avoir une alimentation équilibrée, il faut consommer chaque famille d'aliment (glucides, protéines, mais aussi lipides, vitamines ...) : il faut donc « manger de tout ». Par contre, la consommation de chaque famille d'aliment doit être modulé en fonction de l'activité physique.

Ce point est très important pour nous, les bodybuilders. Par rapport à un sédentaire (une personne ne pratiquant aucun sport), nous devons augmenter notre apport en glucides pour avoir l'énergie suffisante pour l'entraînement et surtout en protéine pour la récupération et la croissance musculaire. Attention, glucides ne veut pas dire simplement sucres, car tous les glucides ne sont pas équivalents, et certains sont à privilégier ou à éviter (nous reviendrons sur ce point dans la partie consacrée aux glucides).

Pour résumer, l'équilibre alimentaire du sportif se base sur le panachage alimentaire et le choix des bonnes sources de nutriments.

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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 16:25

Les règles de l'alimentation

12 règles pour un bon équilibre alimentaire
12 règles simples pour avoir un bon équilibre alimentaire


Voici en quelques lignes un ensemble de règles, simples à appliquer, qui participent à un bon équilibre alimentaire, à une bonne santé et à la limitation de la prise de gras.

- Faire trois vrais repas équilibrés par jour, un shake de protéines ou un goûter ne constituent pas un vrai repas ;

- Le petit déjeuner doit être un repas complet, comprenant suffisamment de protéines pour stopper le catabolisme engendré par la nuit ;

- Chaque repas se prend à table, avec une assiette et des couverts, évitez de manger à la va vite devant la télé ;

- Il n'y a aucun aliment interdit, seulement des aliments dont il faut limiter la consommation ;

- Pas de grignotage entre les repas. Si vous êtes en prise de masse, ne suivez pas cette règle ;-) ;

- Ne pas manger debout ou dans la rue : prenez le temps de vous asseoir et de manger calmement ;

- Bonne répartition entre les glucides / lipides / protéines : les trois familles d'aliments sont importantes, n'en supprimez aucune ;

- Les apports doivent être adaptés aux dépenses, donc si vous vous entraînez plus souvent, vous pouvez / devez manger plus, si vous arrêtez l'entraînement, il faudra manger moins ;

- Manger selon son appétit, ne pas manger par habitude ou simplement pour s'occuper ;

- En cas de pratique intensive de la musculation ou de tout autre sport, pensez à une consommation suffisante de fruits et légumes pour leur apport en vitamines, minéraux et fibres.

Deux points de plus à souligner :
- L'équilibre ne se construit pas sur un repas, mais sur un ou plusieurs jours. Donc un écart ou un manque sur un repas peut et doit se compenser sur les repas suivants ;

- Un repas complet est composé à partir des grandes familles d'aliments. Au minimum, un repas contient : viande ou poisson ou oeuf, légumes et/ou fruits, céréales, produit laitier.

Nombre de calories pour chaque famille d'aliment


Avant de commencer, petit rappel de physique :
- La calorie est l'unité de mesure de la chaleur. 1 calorie représente la quantité de chaleur nécessaire pour augmenter de 1°C la température de 1gr d'eau.
- L'énergie se mesure en joules.

La correspondance entre ces deux unités est la suivante :
- 1 kilocalorie (kCal) = 4,18 kilojoules (kJ).

Comme toute « machine », le corps a besoin d'énergie pour fonctionner. Cette énergie lui sert pour les contractions musculaires, mais aussi pour tous les autres processus du corps : fonctionnement du système nerveux, régénération des tissus, croissance ... Cette énergie est fournie par l'alimentation. Au cours de la digestion, les aliments sont digérés et les nutriments sont dégradés (on dit aussi oxydés). Cette réaction produit de l'énergie.

Il faudrait normalement utiliser les joules comme unité de mesure de l'énergie et non les calories. Mais, dans le langage courant, nous avons pris l'habitude (erronée) de ne parler que de calories. Ce sont donc elles qui sont notées sur les emballages des aliments et qui servent la plupart du temps à mesurer l'énergie apportée par un aliment. Mais généralement, les joules sont aussi précisés à coté des calories, mais souvent écrits en plus petit.

Les aliments sont les fournisseurs d'énergie, mais tous n'en fournissent pas la même quantité :
- 1 gr de protéines : 4 kCal (16,72 kJ) ;
- 1 gr de glucides : 4 kCal (16,72 kJ) ;
- 1 gr d'alcool : 7 kCal (29,26 kJ) ;
- 1 gr de lipides : 9 kCal (37,62 kJ) ;

On notera que l'alcool est bien plus énergétique que les glucides ou les protéines. Le plus énergétique restant les lipides. On comprend alors pourquoi même une faible quantité de lipides peut apporter un grand nombre de calories. Les aliments contenant beaucoup de lipides sont appelés « denses », car leur teneur en calorie est élevée.

Le point qu'il est nécessaire de souligner à mon avis, c'est que les glucides ne fournissent pas plus d'énergie que les protéines et surtout bien moins que les lipides, malgré ce qu'on pourrait penser.

A noter que l'eau, les vitamines, minéraux, fibres et oligo-éléments ne fournissent aucune énergie : 0 calorie.

Le métabolisme de base et la dépense calorique


La dépense calorique est fonction de nombreux facteurs :
- Sexe : les hommes dépensent plus de calories que les femmes (10%-20% de plus en moyenne) ;
- L'âge : la dépense augmente pendant toute la croissance, se stabilise de 20 à 40 ans puis diminue à partir de 40 ans ;
- Le niveau d'activité physique ;
- La génétique : à activité / âge / sexe égaux, les dépenses sont différentes selon les personnes. Cette variation provient du métabolisme des individus, mais aussi de leurs compositions corporelles (plus ou moins de muscles ...)

Les dépenses énergétiques sont en majorité des dépenses « fixes », nécessaires au fonctionnement du corps : c'est ce qu'on appelle le métabolisme de base (manger, respirer, digérer ...). Ce métabolisme de base est variable selon les individus, mais il se situe en moyenne aux alentours de 1200-1300 kcal / jour.

Les dépenses variables proviennent principalement de l'activité physique et intellectuelle. Chaque déplacement, mouvement, réflexion .. consomme de l'énergie. Donc plus l'activité est poussée et plus la dépense énergétique est élevée.

En moyenne pour un homme sédentaire (c'est-à-dire non sportif), la dépense calorique quotidienne est de 2100 kcal, et pour une femme de 1800 kcal. En cas d'activités intensives, la dépense peut augmenter jusqu'à 75 % !

Avec une activité physique moyenne, ces chiffres passent à 2800 kcal pour les hommes et 2100 kcal pour les femmes, mais en cas d'activité physique intensive, ces chiffres peuvent monter respectivement à 3500kcal et 2600kcal.

Les apports doivent donc être adaptés à la dépense. Plus on dépense de calorie et plus il faut en consommer, et inversement. Si l'apport est trop important par rapport aux dépenses, ce surplus d'énergie sera stocké sous forme de graisse.

Voilà un moyen (plutôt approximatif) de calculer votre dépense :
- Pour un sédentaire : taille en cm – 100 * 35 ;
- Pour un homme sportif : taille en cm – 100 * 40 ;

Exemple pour un homme sédentaire de 1m75 : 175 – 110 * 35 = 75*35 = 2275 kcal

C'est un calcul vraiment approximatif, histoire d'avoir une petite idée de la dépense de manière à ajuster vos apports, mais ça reste une approximation.

Répartition calorique sur la journée et par macro nutriments


Il faut veiller à l'apport calorique, mais aussi à sa répartition, que ce soit la répartition des calories sur la journée, comme la répartition des calories entre les différents macro nutriments.

Généralement, la réparation journalière suivante est conseillée :
- Petit déjeuner : 25 % de l'apport calorique de la journée ;
- Déjeuner : 40 % de l'apport calorique de la journée, c'est le repas le plus calorique ;
- Dîner : 35% de l'apport calorique.

Bien entendu, ces chiffres ne sont qu'indicatifs, il ne sont pas gravés dans la pierre, il est tout à fait possible de modifier ces ratios.

La répartition classique en protéines / lipides / glucides est la suivante :
- Les protéines doivent représenter 15 % des calories quotidiennes ;
- Les lipides 20 à 25 % ;
- Les glucides 60 à 65 % ;

Attention, on parle de pourcentage en calorie, pas en poids. Donc pour une consommation de 2000 kcal, on doit consommer 15 % de protéines, soit 300 kcal, donc 75 gr de protéines ; 600 kcal de lipides, soit 67gr et 1100 kcal de glucides, soit 275gr.

Ce modèle alimentaire est en fait relativement « récent » dans l'histoire de l'humanité. A l'origine, les glucides étaient quasi inconnus, l'homme consommait principalement de la viande, donc des protéines et des lipides. La consommation importante de glucides est relativement récente, elle date seulement de quelques milliers d'années, avec l'apparition de l'agriculture. On peut donc en déduire que l'homme n'est pas originellement adapté pour en consommer en si grande quantité. Ce constat se vérifie actuellement, avec l'épidémie d'obésité et de diabète qui frappe les pays occidentaux, dûe en grande partie à une surconsommation de glucides.

Il est donc tout à fait possible, et même conseillé, de consommer une portion beaucoup plus faible de glucides. Ceci ne gênera en aucune façon le fonctionnement du corps, bien au contraire.

Ajouté à cela le fait que les besoins en protéines des bodybuilders sont bien plus importants que ceux des sédentaires, et on obtient une toute nouvelle répartition pour les pratiquants de musculation :
- Les protéines : 30 % des calories quotidiennes ;
- Les lipides : 20 à 25 % ;
- Les glucides : 45 à 50 % ;

Personnellement, j'utilise une répartition contenant environ 10% à 15% de glucides en moins (donc autour de 30-40%) depuis plusieurs années. Elle me permet de réduire les fringales (les glucides donnent faim), de ne pas avoir de coup de pompe à l'entraînement, et de progresser en musculation tout en restant stable au niveau de la masse grasse (donc de ne pas prendre de gras).

Présentation des AJR et ANC


Les AJR et ANC sont deux façons de mesurer la quantité des principaux nutriments indispensables au bon fonctionnement du corps et présents dans les aliments. Ces apports présentent les quantités nécessaires à couvrir les besoins de l'organisme, pour ne pas subir de carences.

Les besoins nutritionnels sont divers, en fonction :
- du sexe ;
- de l'activité physique ;
- du poids et de la taille ;
- du stress quotidien ;
- etc.

Ces multiples facteurs font qu'il est impossible de connaître avec précision les besoins d'un individu, d'où la création de valeurs moyennes.

L'ANC est une de ces valeurs : il définit selon divers critères, les valeurs nutritionnelles moyennes (de chaque nutriment) à consommer pour être en bonne santé. Il y a donc par exemple des ANC pour les hommes de 35 à 40 ans, pour les femmes de 20 à 25 ans ... A noter que ces valeurs étant des moyennes, être en dessous des ANC ne signifie pas être en carence. Par contre, plus on s'éloigne des ANC et plus le risque de carence est important. L'ANC, de part sa multitude et sa complexité n'est utilisé que par les professionnels (industries agro-alimentaires, études scientifiques ... ).

Les AJR sont des valeurs moyennes pour toute la population. Ces moyennes sont harmonisées au niveau européen. Il n'existe donc qu'un seul AJR pour chaque nutriment. Cette valeur se base sur les besoins d'un adulte d'âge moyen en bonne santé. Ce sont les AJR qui sont utilisés par les consommateurs et notés sur les étiquettes des produits. Comme pour les ANC, si on apporte quotidiennement les AJR dans les principaux nutriments, vitamines et minéraux, les risques de carence sont faibles.

VOILA SI VOUS AVEZ TOUT LU C'EST QUE VOUS ÊTES PRÊT POUR LA NUTRTION!!!!


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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 16:39

deuxieme chapitre les PROTEINES à connaitre...

deuxieme chapitre les PROTEINES à connaitre...
Les protéines sont le nutriment qui vient le premier en esprit lorsqu'on parle de nutrition pour la musculation.

Ces sont des molécules, composées d'acides aminés, qui servent à la construction des cellules musculaires, mais aussi à de nombreux autres processus pour le corps.

On les trouve en quantité dans les produits d'origine animale : viande, oeufs, poissons et produits laitiers. En cas de besoin, les compléments alimentaires de protéines en poudre peuvent aider les pratiquants de musculation à augmenter leurs apports en protéines.

Définition des protéines

Les protéines sont de grandes molécules, composées d'acides aminés, qui servent à la construction et le renouvellement des cellules du corps, des fibres musculaires, mais aussi de toutes les autres cellules.


Les protéines sont des composés essentiels de notre corps.


Définition des protéines :

Les protéines sont vraiment les briques du corps. Ce sont les constituants principaux de toutes les cellules de notre organisme. Elle ne servent donc pas simplement à construire les cellules musculaires, mais bien toutes les cellules du corps.


Voir la 100% Whey protéine de Optimum Nutrition

Les protéines sont des molécules composées d'acides aminés, qui sont donc l'élément de base des protéines. Une protéine est donc une association de plusieurs acides aminés.

Ces acides aminés sont au nombre de 20 :

- 8 acides aminés sont dits essentiels, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas être produits par le corps et doivent donc être directement apportés par l'alimentation.

- 12 sont non essentiels, ils peuvent être soit apportés par l'alimentation, soit produit par le corps à partir d'autres acides aminés.

Lors de la digestion, les longues molécules que sont les protéines sont découpées, et les acides aminés qu'elles renferment sont libérés.

A noter que 1gr de protéines fourni 4kcal, donc autant d'énergie, de calories, que les glucides.


Rôles des protéines :

Les protéines jouent un rôle dans la croissance / renouvellement / réparation des tissus (en cas de blessures ou après un effort musculaire intense) :
- peau
- ongles
- cheveux
- sang
- muscles , ...
... et globalement de tous les organes du corps.

Elles ont aussi une action sur le système immunitaire, sur la synthèse des hormones, sur les réactions enzymatiques, et enfin un rôle énergétique non négligeable. Plus de détail sur le rôle des protéines.

Encore une fois, on note bien que les protéines ne servent pas seulement à construire les muscles, leur rôle et leur importance dans le fonctionnement du corps est bien plus vaste.



Besoins en protéines

Les besoins en protéines des pratiquants de musculation sont bien plus importants que pour les non sportifs. Pour les bodybuildeurs, les besoins oscillent entre 1,5gr et 2,5 gr de protéines par kilo de poids de corps


Les besoins moyens en protéines varient en fonction de nombreux facteurs, comme le sexe, l'âge, mais aussi l'activité physique. En clair, plus on fait de sport, plus on est actif, et plus les besoins en protéines sont importants.

Ces besoins augmentent aussi avec la masse musculaire. Plus un individu est musclé, et plus ses besoins en protéines sont importants. En effet, les muscles, même au repos, ont besoin d'une grande dose de protéines pour fonctionner.


Besoin en protéines pour des sédentaires :

Chez des personnes sédentaires (non sportives), les besoins en protéines sont de 0,6 à 0,8 gr de protéines par kilo de poids de corps. Ce qui signifie qu'une personne de 70kg doit consommer environ 50gr de protéines par jour.


Voir l'Instant whey de Reflex

Cet apport doit être équivalent à 10-15% de l'apport calorique total. Le reste étant apporté par les glucides et les lipides. A noter que dans certains cas, cet apport sera insuffisant. C'est notamment le cas pour les personnes âgées ou les sportifs et pratiquants de musculation désirant augmenter leur masse musculaire.


Besoin en protéines pour des pratiquants de musculation :

Pour les pratiquants de musculation, l'apport en protéines doit être augmenté, pour deux raisons :

- Le volume musculaire est plus important, donc le besoin en protéines aussi, pour permettre le fonctionnement des muscles, le renouvellement des cellules, ...

- L'entraînement de musculation produit un grand stress musculaire, les fibres musculaires sont agressées par les séances, et une grande quantité de protéines est nécessaire pour permettre à ces cellules de récupérer et de grossir.

Pour la musculation, un apport de 1,5 à 2gr de protéines par kilo de poids de corps est une dose correcte. Elle signifie 140gr pour un pratiquant de musculation de 70kg. Dans certains cas, pour des entraînements particulièrement intensifs par exemple, la dose peut être portée à 2,5gr par kilo.

Au delà de cette dose, il n'y a pas vraiment d'intérêt, le corps va rejeter le surplus.


Aliments riches en protéines

La base de l'apport en protéine doit être réalisée par l'alimentation naturelle. La viande, les oeufs et les produits laitiers sont les aliments les plus intéressants, du fait de leur richesse en protéines. Ci-après, une liste des aliments riches en protéines.


Consommer une bonne dose de protéines est assez simple : tous les aliments d'origine animale (viande, oeuf, poissons, produits laitiers ..) en contiennent une quantité importante, souvent plus de 20gr pour 100gr d'aliment.

Du côté des végétaux, les céréales et les légumineuses (lentilles, poids, ..) sont les champions des protéines, mais attention : ce ne sont pas des protéines complètes, il leur manque quelques acides aminés essentiels.

Ce manque réduit leur valeur biologique, donc leur capacité d'assimilation par l'organisme, ce qui en fait des protéines moins « efficaces ». Pour palier à ce manque, il est essentiel de mélanger les sources végétales entre elles (riz + lentilles ; maïs + haricots) et/ou avec des sources animales, pour compléter leur aminogramme et améliorer leur valeur biologique.

Donc pour un bon apport en protéines, la règle est simple : mélangez vos sources de protéines au cours des repas, pour équilibrer leurs profils en acides aminés.

Le seul végétal contenant une protéine complète est le soja. On en fait d'ailleurs une protéine en poudre de bonne qualité.


Protéine en poudre :



Voir la Twinlab Super Whey Fuel

Si besoin, ou pour plus de facilité, vous pouvez compléter vos apports par des protéines en poudre. Mais attention, les protéines en poudre ont pour but de compléter l'apport alimentaire, et non de le remplacer.

La base de l'apport en protéines est donc l'alimentation, les compléments alimentaires viennent donc en compléments comme leur nom l'indique, ou dans certains cas bien précis (comme juste après l'entraînement, avec la whey protéine par exemple).


Aliments riches en protéines :

Liste d'aliments riches en protéines :



Type d'aliment Taux en protéines
Blé, riz, avoine, seigle, sarrasin, millet, maïs, épeautre, orge, quinoa, sorgho 8-12
Charcuterie 10-20
Crustacés 15-25
Fromage
15-40
Fromage blanc 8
Lait 3,5
Lentilles, haricots, pois cassés, pois chiches, fêves, soja 20-25
Mollusques et fruits de mer 10
Noix, noisettes,amandes, cacahuètes 20-25
Oeufs (1 oeuf pèse de 40 à 70gr) 13
Poisson 15-25
Viande, abats 15-25
Yaourt 4
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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 16:55

chapitre trois LES GLUCIDES ATTENTION BIEN LIRE ATTENTIVEMENT CE CHAPITRE !!!!

Les glucides

Les glucides, aussi appelés sucre sont la principale source d'énergie du corps. il existe différents types de glucides (sucres simples et rapides, ou sucres complexes et lents), qu'il faut savoir utiliser pour réussir une prise de masse dans de bonnes conditions.


Les glucides sont le nutriment de base pour l'énergie. Ils doivent représenter la moitié des apports caloriques de la journée.

La quantité de glucides à consommer varie selon la période de l'année. En tant normal, la quantité de glucides à avaler est d'environ 300 gr, mais en période de prise de masse, la quantité de glucides peut monter jusqu'à 400-450 gr

Pour bien comprendre et utiliser les glucides, il faut bien connaître la notion d'index glycémique, mais surtout de sucres simples et complexes. Ces notions influencent la façon dont les glucides vont être digérés, mais surtout dont ils vont être utilisés par le corps : apport d'énergie sur une longue période, stockage sous forme de graisse ...


Définition des glucides

L'appellation glucide regroupe toute la famille des sucres. Ces nutriments, dont l'apport calorique est de 4 Kcal par gramme, représentent la principale source d'énergie du corps.


Les glucides, aussi appelés sucres, sont aussi connus sous le nom d'hydrates de carbones ou de carbohydrates. Ce nom leur vient de leur composition chimique : ce sont des molécules plus ou moins longues (sucres simples ou sucres complexes) composées d'hydrogène, de carbone et d'oxygène.


Glucides et glucose :

Les glucides (qui regroupent toute la famille des sucres) sont transformés en glucose par la digestion. Le glucose est un sucre simple. C'est lui qui est ensuite utilisé par le corps, en tant que source d'énergie.

Le corps a besoin de ce glucose pour fonctionner, pour les muscles, mais aussi pour le cerveau qui est, en proportion de sa taille, le plus grand consommateur de glucose. Le glucose est donc indispensable au fonctionnement du corps humain.
Il faut donc faire attention, même en cas de sèche, de conserver un apport minimal en glucides, pour que le corps puisse continuer à fonctionner sans problème. Vous pouvez réduire fortement les glucides, mais pas les supprimer.


Glucides et énergie :

Les glucides sont les nutriments numéro 1 de l'énergie. Ils comptent pour plus de 50% dans l'apport énergétique du corps. Ils sont pourtant moins caloriques que les lipides. Leur apport calorique est le même que celui des protéines, à savoir 4kcal pour 1gr de glucide.

Si le glucose n'est pas consommé rapidement, il est transformé en glycogène, un sucre complexe, avant d'être stocké dans le foie et les muscles. En cas d'apport trop important, il ne pourra pas être utilisé ni transformé en glycogène et sera stocké sous forme de graisse.


Besoins en glucides

Les glucides doivent apporter environ 50% des apports quotidiens en calories, soit entre 300 gr et 450 gr de glucides par jour, suivant les périodes. Pendant une prise de masse, il est clair que l'apport en glucides doit être plus important. Si possible associés à des fibres.


Selon l'AFSSA, les glucides doivent apporter la moitié des apports caloriques quotidiens, soit environ 1200 Kcal et 300gr de glucides par jour pour un pratiquant de musculation qui n'est pas en prise de masse.

Les recommandations de l'AFSSA indiquent que l'apport en glucides doit être de 50 à 55% de l'apport calorique total.

Ce n'est donc pas un apport en gramme, mais un apport en calories : 50% des calories consommées chaque jour doivent provenir des glucides.

Pour un sportif, l'apport calorique moyen se situe aux environs des 2400Kcal par jour, il faut donc apporter 1200 Kcal par les glucides. A noter que les glucides apportent 4Kcal / gr.

Il est donc conseillé de consommer 300gr de glucides par jour :
(2400 Kcal * 50 %) / 4 Kcal = 300gr.

En période de prise de masse, l'apport calorique peut parfois monter jusqu'à 3000 ou 3500 Kcal. Il faut alors adapter l'apport en glucides, et augmenter leur consommation, pour apporter plus de calories, et plus d'énergie au corps.


Apports de glucides excessifs ou trop faibles :

Les populations occidentales consomment souvent trop de glucides, en apportant parfois plus de 60%-70% des calories quotidiennes sous forme de glucides.

Cet apport trop important est souvent aggravé par le type de glucide consommé : des sucres simples, qui provoquent un pic d'insuline très important, lequel produit ensuite une augmentation de la sensation de faim, une hausse du risque de diabète et une prise de graisse importante.

A l'inverse, il n'est pas rare de trouver un taux de glucides trop faible, compensé par un apport en lipides trop important. Là aussi, les risques de prise de poids sont importants, mais aussi ceux de troubles cardio-vasculaires.


Glucides et fibres :

Il faut si possible associer les glucides avec des fibres, car elles ralentissent l'assimilation des sucres et donc permettent de répartir l'apport en glucose sur une plus longue période (risque de stockage plus faible et sensation de faim retardée). Les céréales complètes sont des aliments riches en glucides, qui sont en plus riches en fibres. Ce sont les sources de glucides à privilégier.



Aliments glucidiques

Les glucides se retrouvent en grande quantité dans de nombreux aliments, principalement les céréales. Les céréales, comme le blé ou le riz contiennent entre 70 et 85gr de glucides. Si possible consommer des céréales complètes, riches en fibres.


Les glucides sont certainement les nutriments les plus présents dans l'alimentation. Il est donc très simple de manger suffisamment de glucides, ou même souvent un peu trop.

Les glucides sont principalement présents dans les céréales, légumineuses, racines et fruits, c'est-à-dire la plupart des aliments d'origine végétale. Ils sont bien moins présents dans les produits animaux. La viande en contient très peu. Seuls les jaunes d'oeufs et le lait (le sucre du lait est le lactose) sont des sources animales riche en glucides.

Les céréales sont une très bonne source de glucides, surtout les céréales complètes, qui sont riches en fibres, et permettent donc de libérer leurs glucides de façon lente et progressive.

Liste des aliments riches en glucides (quantité de glucides au 100gr) :



Aliment Teneur en glucide en gr pour 100gr
Sucre de table 100
Bonbons, sucettes, .. 98
Riz blanc cru 86
Chocolat en poudre sucré 80
Blé soufflé 79
Farine blanche 78
Biscotte 78
Riz complet, cru 77
Céréales pour le petit déjeuner 77
Miel 76
Biscuits 75
Farine de sarrasin 75
Pâtes crues 73
Semoule 73
Pain blanc 55
Lentilles / légumineuses 45-55
Pommes de terre, pâtes et riz cuits 20
Fruits 5-20
Noix 10
Divers légumes 8
Laitages 4,5
Côte de boeuf 0,5


Sucres simples et sucres complexes

Les sucres simples et sucres complexes sont aussi appelés sucres rapides et sucres lents. La différence entre les deux familles de sucres vient de la taille de leur molécule, qui influence sur leur vitesse de digestion.


On distingue les glucides simples des glucides complexes par la taille de leurs molécules qui influence leur vitesse d'assimilation.

Les sucres simples ont des molécules de petite taille, alors que celle des sucres complexes est plus importante. Cette taille plus grande rend leur digestion plus complexe et donc plus lente.


Glucides simples et sucres rapides :

Les sucres simples désignent un groupe de glucide dont les molécules sont de faible taille et de poids réduit. Cette faible taille leur confère une absorption très rapide par l'organisme, car la digestion est plus simple. On parle de sucres rapides.

On découpe les sucres simples en deux familles : les monosaccharides (glucides composés d'une seule sorte de sucre) et les dissacharides (sucres composés de l'association de deux sucres).

Sucres monosaccharides :
- Glucose : rarement présent sous cette forme dans la nature, mais plutôt associé avec d'autres sucres
- Fructose : présent dans les fruits et le miel
- Galactose : présent dans le lait

Sucres dissacharides :
- Saccharose : c'est le sucre de table, il combine un glucose et un fructose
- Lactose : c'est le sucre du lait : une molécule de glucose et une de galactose
- Le maltose : présent dans le malt : associe deux glucoses


Glucides complexes et sucres lents :

Les sucres complexes sont composés de plus de deux molécules de sucres simples, ce sont des polysacharides. Ces molécules plus complexes sont plus longues à digérer, on parle de sucres lents.

On regroupe les glucides complexes en 3 groupes : l'amidon (très présent dans les tubercules et céréales), le glycogène (forme de stockage de glucose dans le corps) et la cellulose.

La cellulose n'est pas digestible par le corps, c'est un glucide, mais de part sa non-digestibilité, elle fait partie des fibres.


Index glycémique

L'index glycémique est une notion qui définit la vitesse d'assimilation des glucides, et surtout la vitesse à laquelle les glucides vont passer dans le sang, puis augmenter la réponse insulinique, c'est-à-dire le taux d'insuline dans le sang.


L'index glycémique permet de calculer la vitesse à laquelle un sucre augmente le taux de glucose sanguin. Plus cette vitesse est importante (sucre rapide) et plus l'index glycémique est élevé.

Cela signifie que le sucre a été très vite digéré et très vite transformé en glucose pour passer dans le sang. Le sucre arrive alors rapidement et en masse dans le circuit sanguin. Il produit ensuite une forte réponse insulinique : le taux d'insuline augmente très vite pour assimiler ce glucose.

Si l'index glycémique est très élevé, l'insuline augmente trop, plus que les besoins, ce qui provoque très rapidement une baisse importante du taux de glucose sanguin, d'où une hypoglycémie (fatigue, vertiges, ...) et une grande sensation de faim.

De plus, si l'apport de glucose est trop important et trop rapide, il ne pourra pas être utilisé par le corps immédiatement, et sera stocké, sous forme de glycogène si possible, sinon, sous forme de graisse.

L'index glycémique a donc un rôle à jouer dans la gestion de l'apport en glucides. Il faut privilégier les glucides avec index glycémique bas, qui permettent de limiter le risque de stockage sous forme de graisse, les coups de fatigue et la fringale.

L'index glycémique est calculé à partir du glucose, dont l'index glycémique est de 100.

On classe l'index glycémique en 3 niveaux :
- Index glycémique inférieur à 55 : IG bas
- Entre 55 et 70 : IG modéré
- Pus de 70 : IG élevé

Index glycémique de quelques aliments courants :
- Corn Flakes : 119
- Pain : 100
- Sucre blanc : 85
- Riz banc : 85
- Pomme de terre : 80
- Avoine : 50
- Lait : 30
- Yaourt nature : 15

A noter que l'index glycémique varie en fonction des aliments consommés en même temps que le glucide. Un repas riche en fibres et en lipides ralentit l'assimilation des glucides, donc l'IG des aliments.

Pour avoir de l'énergie toute la journée, il faut donc privilégier les sucres complexes, associés à des fibres, avec un faible index glycémique.





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# Posté le jeudi 16 octobre 2008 09:08